L’histoire
On trouve des canistrelli dans toutes les boulangeries de Corse, et chaque village a sa version : à l’anis, au citron, aux amandes, au vin blanc ou à la farine de châtaigne. Leur nom viendrait des petits paniers, les canestri, dans lesquels on les rangeait. Faits de farine, de sucre, d’huile d’olive et de vin, sans beurre ni œuf, ces biscuits se gardent longtemps : on les emportait pour les longues journées au maquis ou en mer. Ils se mangent au petit-déjeuner, trempés dans le café, ou en fin de repas avec un verre de vin.
Le conseil du chef
Gardez-les dans une boîte en fer bien fermée : ils restent croquants plusieurs semaines. Pour une version plus douce, remplacez l’anis par le zeste de deux citrons.




